Documents transport et flux logistiques :l’IA extrait, vos équipes pilotent.
CMR, documents douaniers, packing lists, factures transporteurs : qualifiés, extraits et intégrés à votre TMS ou votre ERP avec une file de revue humaine dès qu’il y a un doute.
Une liasse par expédition, un EDI qui ne couvre qu’une partie des partenaires, des marges qui interdisent l’erreur de saisie et des TMS qui s’arrêtent là où commencent vos spécificités.
Des documents partout, ressaisis à la main
CMR, DAU, packing lists, bons de livraison, factures transporteurs : chaque expédition génère sa liasse, et chaque liasse finit ressaisie dans le TMS ou l’ERP. C’est le poste de coût administratif le plus prévisible et le moins traité.
Un EDI qui ne couvre qu’une partie des partenaires
Les gros comptes sont connectés, les autres envoient un PDF par mail. L’EDI règle 30 à 40 % du flux selon les maisons ; le reste arrive en pièce jointe et repart au clavier.
Des marges faibles qui interdisent l’erreur
Une erreur de saisie sur un poids, un incoterm ou une référence coûte plus cher que la marge du dossier. Un retard de facturation transporteur immobilise une trésorerie déjà tendue.
Des TMS rigides face à vos spécificités
Affrètement, transit, gestion des litiges, refacturation de surestaries : les progiciels du marché couvrent le tronc commun et s’arrêtent là où commence votre façon de travailler.
02 — Ce que nous automatisons
Quatre chantiers qui rendent des heures d’exploitation.
Du document entrant au tableau de bord des litiges, chaque intervention outille votre exploitation existante, sans jamais intégrer en silence ce dont l’IA n’est pas certaine.
L’automatisation documentaire exige un cadre. Voici le nôtre.
Que se passe-t-il quand l’IA doute, qui dépose la déclaration, que devient la chaîne en haute saison ? Les réponses qui décident si une automatisation tient en exploitation réelle.
En cas de doute, l’IA n’intègre rien
Un champ illisible, une référence inconnue, un montant incohérent : le document part dans une file de revue humaine plutôt que d’entrer dans le système. Jamais d’intégration silencieuse c’est ce qui rend l’automatisation acceptable sur des flux à faible marge.
La déclaration reste à votre déclarant
Nous extrayons et nous préparons les données douanières. Le dépôt de la déclaration, l’appréciation de l’espèce tarifaire et de l’origine, la relation avec l’administration relèvent de votre déclarant ou de votre RDE. Nous n’intervenons ni sur la déclaration ni sur votre statut OEA.
Traçabilité de chaque document traité
Document d’origine conservé, extraction horodatée, décision de revue attribuée, intégration journalisée. Sur un litige transporteur ou un contrôle, le chemin complet du document est reconstituable et exportable.
IA souveraine
Mistral en priorité, modèles ouverts en self-host quand les volumes ou la confidentialité l’exigent. Vos données commerciales et celles de vos clients ne quittent pas la France.
Dimensionné pour la haute saison
L’architecture est calée sur le pic, pas sur la moyenne : traitement en file, montée en charge horizontale, self-host scalable. Un flux qui triple en novembre ne doit pas faire tomber la chaîne.
Réversibilité garantie
Code livré, règles d’extraction documentées, connecteurs décrits, données exportables. Changer de TMS ou de prestataire ne vous fait pas perdre le travail de paramétrage.
04 — Preuves
Un cas import-export, presque le vôtre.
Le cas phare est un acteur de l’import-export : la mécanique de qualification documentaire y est celle d’un CMR ou d’une facture transporteur. Le second montre la tenue de workflows à volume.
Transitaire, transporteur, importateur ou direction supply chain : nous ouvrons sur un seul flux, les CMR ou les factures transporteurs, par exemple et nous mesurons le temps gagné par document avant d’élargir. Le périmètre est volontairement étroit pour que le chiffre soit lisible.
Des connecteurs TMS, WMS et ERP, un EDI existant complété plutôt que remplacé, et une architecture self-host scalable pour absorber les pics saisonniers.
Les questions qui reviennent en cadrage avec un responsable d’exploitation, un directeur de transit ou une direction supply chain.
Oui : par API quand l’éditeur en expose une, par EDI sur les flux qui le supportent, par import de fichiers structurés sinon, et par développement sur-mesure quand le système est fermé. Cette question se cadre au premier atelier, parce qu’elle détermine le périmètre réellement automatisable.
Elle n’intègre rien. Le document part dans une file de revue humaine avec le motif du doute champ illisible, référence inconnue, incohérence de montant ou de poids. Un opérateur tranche en quelques secondes, et sa correction alimente les règles. Il n’y a jamais d’intégration silencieuse : sur des flux à faible marge, une erreur passée inaperçue coûte plus cher que dix vérifications.
Nous extrayons et nous préparons les données : lecture du DAU, des factures, des packing lists, contrôle de cohérence, alimentation de vos outils. Le dépôt de la déclaration, l’espèce tarifaire, l’origine et la relation avec l’administration restent l’affaire de votre déclarant ou de votre RDE. Nous n’intervenons pas non plus sur votre statut OEA.
À couvrir tout ce que l’EDI ne couvre pas et c’est souvent la majorité des partenaires. Les emails avec pièces jointes, les PDF, les portails sans interface machine, les petits transporteurs et les clients occasionnels. Nous complétons l’EDI existant, nous ne le remplaçons pas : ce serait un chantier coûteux pour un gain nul.
L’architecture est dimensionnée sur le pic, pas sur la moyenne : traitement asynchrone en file, montée en charge horizontale, self-host scalable. Un volume qui triple en novembre allonge la file, il ne fait pas tomber la chaîne et les documents prioritaires restent traités en premier.
Quatre à six semaines pour un pilote sur un flux délimité typiquement les CMR ou les factures transporteurs. Mise en production sur un périmètre restreint, puis mesure du temps gagné par document. C’est ce chiffre qui décide de l’élargissement.
Oui, avec la documentation, les règles d’extraction et la description des connecteurs. Les exports sont dans des formats ouverts et l’hébergement est transférable : changer de TMS ou de prestataire ne vous fait pas repartir de zéro.
En France, sur OVH ou Scaleway, ou en self-host chez vous. Les modèles utilisés sont Mistral ou des modèles ouverts exécutés localement. Aucune donnée commerciale ne transite par une API hors Union européenne, et vos données ne servent jamais à entraîner un modèle.
Parlons-en
Des CMR et des factures ressaisis à la main ? Parlons flux, intégrations et temps gagné.