Le capital du cabinet est documentaire. Il est aussi illisible.
Des années de production intellectuelle inexploitables, un secret professionnel qui disqualifie les outils grand public, des heures non facturables et des logiciels de cabinet qui n’ouvrent pas la porte.
Des corpus énormes qui dorment
Dossiers archivés, conclusions, actes, modèles, doctrine interne : des années de production intellectuelle stockées sans être exploitables. Retrouver le précédent pertinent dépend de la mémoire de celui qui l’a rédigé.
Le secret professionnel contre les outils grand public
Déposer une pièce de dossier dans un assistant grand public hébergé hors Union européenne n’est pas une option. La contrainte n’est pas technique, elle est déontologique — et elle disqualifie d’emblée la plupart des outils du marché.
Des heures non facturables qui s’accumulent
Recherche documentaire, constitution de dossiers, bordereaux de pièces, vérification de complétude : du temps qualifié consommé par de la manutention, et rarement refacturable au client.
Des logiciels de cabinet fermés
Les outils de gestion tiennent la facturation et l’agenda, mais n’exploitent rien du capital documentaire. La donnée la plus précieuse du cabinet est celle à laquelle le logiciel ne donne pas accès.
02 — Ce que nous construisons
Quatre chantiers, selon ce qui vous coûte du temps.
Un corpus à rendre interrogeable, des pièces à dépouiller, des dossiers à constituer, ou un outil de suivi à bâtir autour de votre logiciel de gestion.
L’IA en matière juridique exige un cadre. Voici le nôtre.
Qui rédige, qui signe, où vivent les pièces, que reste-t-il du corpus indexé si l’on se sépare ? Les réponses qui conditionnent tout projet d’IA sous secret professionnel — posées avant la première ligne de code.
Le professionnel rédige et signe
L’IA recherche, synthétise et prépare des trames. Elle ne produit aucun acte opposable et ne se substitue à aucune signature. Un acte, des conclusions ou une consultation passent toujours par la rédaction et la responsabilité du professionnel.
Aucune réponse sans source citée
Chaque élément renvoyé pointe le document et le passage dont il provient, vérifiables en un clic. Si le corpus ne contient pas la réponse, l’outil répond qu’il ne l’a pas — c’est une exigence d’architecture, pas un réglage.
Vos données n’entraînent jamais un modèle
Les modèles sont utilisés en inférence uniquement. Aucune pièce, aucun acte, aucune note ne sert à entraîner ou à affiner un modèle, chez nous comme chez un tiers. L’engagement est contractuel.
Self-host possible dans les murs du cabinet
Quand le niveau de sensibilité l’exige, l’ensemble — corpus, index vectoriel, modèle — s’exécute sur une machine que vous possédez. Aucune donnée ne sort alors du cabinet, ce qui simplifie considérablement l’analyse déontologique.
Traçabilité complète des accès
Qui a consulté quelle pièce, à quel moment, via quelle requête : la journalisation est exportable. Sur des dossiers cloisonnés ou en situation de conflit d’intérêts potentiel, c’est ce qui permet de démontrer l’étanchéité.
Aucun conseil juridique de notre part
Nous sommes des implémenteurs techniques. Votre déontologie, vos procédures internes et votre analyse font seules référence ; l’outil s’y conforme et n’émet aucune opinion juridique.
04 — Preuves
Ce que nous savons faire, documenté.
Nous n’affichons aucun cabinet client. Ce que nous montrons : deux mécaniques en production — extraction documentaire et traitement de données sensibles.
Cabinet d’avocats, étude notariale ou direction juridique : nous ouvrons sur un corpus restreint — une matière, un type d’acte, un fonds de conclusions — et nous mesurons le temps de recherche gagné avant d’élargir. Le corpus reste chez vous pendant toute la durée du pilote.
Une stack sobre, cloisonnée, déployable chez vous.
Des technologies éprouvées et recrutables, un self-host possible dans les murs du cabinet, et une intégration aux outils de gestion existants plutôt qu’un remplacement.
Les questions qui reviennent en cadrage avec un associé de cabinet, un notaire ou un directeur juridique d’ETI.
C’est la contrainte qui gouverne l’architecture. Hébergement en France ou dans l’Union européenne, et self-host dans les murs du cabinet quand la sensibilité l’exige — dans ce cas, aucune donnée ne sort de chez vous. Aucune pièce ne sert à entraîner un modèle, et les accès sont cloisonnés et journalisés dossier par dossier.
Elle peut préparer : retrouver un précédent, synthétiser une pièce, proposer une trame à partir de vos propres modèles. Elle ne rédige pas et n’engage rien. L’acte, les conclusions ou la consultation restent écrits, vérifiés et signés par le professionnel, qui en porte seul la responsabilité. Un outil qui prétendrait le contraire serait un risque déontologique, pas un gain de temps.
Systématiquement. Chaque élément de réponse renvoie au document et au passage dont il provient, consultables immédiatement. Et lorsque le corpus ne permet pas de répondre, l’outil le dit plutôt que de produire une réponse plausible : c’est le seul régime acceptable sur de la matière juridique.
Jamais. Les modèles sont utilisés en inférence uniquement, sur une infrastructure que vous contrôlez ou dont l’hébergement est contractuellement encadré. C’est un engagement écrit dans le contrat, pas une déclaration d’intention.
Même discipline que sur notre page conformité : nous outillons la préparation — collecte des pièces, contrôle de complétude, constitution du dossier de vigilance, traçabilité des diligences. L’appréciation du risque et la déclaration de soupçon restent l’acte de l’officier public. Nous n’automatisons aucune décision de vigilance.
Quatre à six semaines pour un pilote sur un corpus délimité — une matière, un type d’acte, un fonds de conclusions. On mesure le temps de recherche gagné sur des requêtes réelles du cabinet, et c’est ce chiffre qui décide de l’élargissement.
Oui, avec la documentation et l’index construit sur votre corpus. Les données sont exportables, l’hébergement est transférable, et le corpus reste le vôtre à chaque instant. Arrêter la prestation ne vous fait perdre ni l’outil ni le travail d’indexation.
Parlons-en
Un corpus qui dort, des heures de recherche, des dossiers à constituer ? Parlons périmètre, secret et temps gagné.